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***Les meilleures choses *** ne sont pas celle ...

    *la création humaine est peut-être imparfaite, mais rien n'est plus parfait dans l'univers que deux êtres qui s'aiment.* *Marc Lévy* (13/06/2017)

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Stupéfiantes preuves de Dieu - Preuves scientifiques de Dieu 23/02/2018

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Tags : Vidéo

Grotte Chauvet : l'art pariétal dans toute sa splendeur 14/02/2018

**Grotte Chauvet : l'art pariétal dans toute sa splendeur** Visitez avec nous l'extraordinaire grotte Chauvet-Pont d'Arc, que les ours ont longuement fréquentée et que les Hommes ont beaucoup appréciée aussi, entre (environ) 36.000 ans et 26.000 ans avant l'époque actuelle. Durant ces quelque dix milliers d'années, en deux grandes phases d'occupation, pendant l'Aurignacien (autour de -30.000 ans) et le Gravettien (vers -26.000 ans), des Hommes ont laissé là des ½uvres paléolithiques qui bouleversent le visiteur mais aussi les connaissances scientifiques.

Les superbes fresques, découvertes le 18 décembre 1994 par Jean-Marie Chauvet et ses compagnons dans la vallée de l'Ardèche, ne sont pas des « dessins préhistoriques » mais des ½uvres d'art, réalisées par d'authentiques artistes. Leurs techniques étaient élaborées : estompe pour reproduire la forme des animaux, détourage pour préciser les contours, représentation de la perspective, tout cela réalisé par la gravure, le fusain et la peinture rouge (ou jaune dans deux cas). Les sujets aussi, avec 430 animaux d'espèces variées (des bisons, des rhinocéros, des félins...), dont la plupart ne faisaient pas partie des tableaux de chasse habituels de ces Hommes, ainsi que des représentations mi-humaines mi-animales, témoignent aussi de l'abstraction à l'origine de ces ½uvres.

Impossible à ouvrir au public, ce qui aurait mené au désastre de Lascaux, cette grotte unique au monde, inscrite au patrimoine de l'humanité par l'Unesco, devait être montrée. C'est pourquoi, durant huit ans, ont été réalisés deux bâtiments, « la galerie de l'Aurignacien », pour donner à comprendre les activités humaines de ce lieu, et « la caverne du Pont d'Arc », c'est-à-dire une réplique d'une partie de la grotte et de ses fresques.

Voici donc, en images, le meilleur de ces ½uvres pariétales.

AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRASSER DE SA FEMME EN LA VENDANT AUX ENCHÈRES AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRAS 07/02/2018

Apparue au XVIIe siècle, la vente d'épouse permettait aux Anglais les plus modestes de mettre fin à un mariage par consentement mutuel. La femme était alors exhibée collier au cou par son mari, et vendue au plus offrant. Retour sur cette période de l'Histoire pas si lointaine.
UNE PRATIQUE COURANTE AU XIXe
Dans le roman Le Maire de Casterbridge de l'écrivain britannique Thomas Hardy paru en 1886, la vente d'épouse est au c½ur de l'intrigue. Michael Henchard, personnage principal, vend sa femme au plus offrant, un acte terrible qui va le hanter jusqu'à la fin de ses jours.
Cette pratique particulièrement dégradante a cours pendant près de 200 ans en Grande-Bretagne, où le dernier cas de vente d'épouse est recensé en 1913. Il s'agit d'une habitante de Leeds vendue à l'un des amis de son mari pour la modique somme d'une livre sterling.
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:TheMayorofCasterbridge1.png" style="box-sizing: border-box; -webkit-font-smoothing: antialiased; text-rendering: optimizeLegibility; background: transparent; color: rgb(8, 181, 255) !important;">Illustration représentant Michael Henchard, héros du Maire de Casterbridge, en route vers la foire où il vendra sa femme et son enfantLa vente d'épouse connait son apogée entre 1780 et 1850. Selon les documents officiels, ce sont près de 300 épouses qui ont été vendues aux enchères, bien que les historiens estiment que ce chiffre ne représente que la partie émergée de l'iceberg.
L'une des premières ventes d'épouses officiellement recensées a lieu en 1733 à Birmingham. Un article paru dans le journal local décrit comment « Samuel Whitehouse a vendu sa femme, Mary Whitehouse, sur le marché, à un certain Thomas Griffiths, contre la somme d'une livre sterling ». Selon les termes de l'accord passé entre les deux hommes, « Griffiths devait prendre Mary avec tous ses défauts ».
EN 1733, SAMUEL WHITEHOUSE VEND SA FEMME MARY CONTRE LA SOMME D'UNE LIVRE STERLING
En 1801, une affaire similaire attire l'attention des journaux anglais. Avec un prix de départ fixé à un penny, cette vente d'épouse déclenche une guerre d'enchères frénétique entre les agriculteurs célibataires de la localité qui tentent de « rafler la mise ». L'infortunée est finalement vendue pour la modique somme de cinq shillings et six pence.
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Contemporary_wife_selling_print_georgian_scrapbook_1949.jpg" style="box-sizing: border-box; -webkit-font-smoothing: antialiased; text-rendering: optimizeLegibility; background: transparent; color: rgb(8, 181, 255) !important;">Le caractère particulièrement dégradant des ventes d'épouses attire les foulesComme si le fait d'être vendue aux enchères n'était pas assez dégradant, les ventes d'épouses suivent un rituel immuable : les femmes sont exhibées collier autour du cou sur le marché, comme de vulgaires bestiaux. Leurs maris les conduisent ensuite sur une estrade et commencent à faire grimper les enchères.
Les ventes d'épouses attirent les foules et sont souvent accompagnées de nombreuses railleries et autres plaisanteries douteuses. Lorsque qu'un accord est conclu, les parties concernées et la plupart des badauds se retrouvent généralement à la taverne locale pour célébrer la transaction.
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Louise_Rayner_Salisbury_The_Poultry_Cross.jpg" style="box-sizing: border-box; -webkit-font-smoothing: antialiased; text-rendering: optimizeLegibility; background: transparent; color: rgb(8, 181, 255) !important;">Durant l'ère victorienne, la vente d'épouse est une pratique couranteLA FEMME DOIT TOUTEFOIS CONSENTIR À LA VENTE
Si l'initiative vient généralement du mari, il faut toutefois que la femme consente à la vente. En 1824, un article paru dans un journal de Manchester rapporte qu'à la suite de plusieurs appels d'offres, « la femme a été adjugée pour 5 shillings, mais comme cette dernière n'appréciait pas l'acheteur, elle a trouvé un nouveau preneur pour 3 shillings et une pinte de bière ».
Au XIXe siècle, la procédure de divorce s'avère extrêmement coûteuse (équivalente à 16 000 euros) et fastidieuse. La façon la plus simple de divorcer pour les ménages modestes reste donc de recourir à la vente d'épouse.
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:French_depiction_of_englishman_wife_selling.jpg" style="box-sizing: border-box; -webkit-font-smoothing: antialiased; text-rendering: optimizeLegibility; background: transparent; color: rgb(8, 181, 255) !important;">Caricature issue d'un journal français représentant un homme sur le point de vendre son épouseEn plus de représenter le moyen le plus rapide et le moins coûteux de se séparer, la vente d'épouse divertit aussi les habitants, ce qui explique probablement pourquoi les autorités se contentent la plupart du temps de fermer les yeux sur cette pratique illégale et le cérémonial particulièrement dégradant qui l'accompagne.
Il est toutefois intéressant de remarquer que dans certains cas, comme les adultères, ce sont les femmes elles-mêmes qui insistent pour être vendues.
En 1830, une épouse est sur le point d'être vendue sur le marché de Wenlock pour la somme de 2 shillings et 6 pence. Soudain pris de remords, son mari hésite à conclure la transaction, mais c'est sans compter sur la détermination de sa femme qui déclare : « que ce vaurien reste tranquille, je veux être vendue, je veux que ça change ».
« QUE CE VAURIEN RESTE TRANQUILLE, JE VEUX ÊTRE VENDUE, JE VEUX QUE ÇA CHANGE »
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Rowlandson,_Thomas_-_Selling_a_Wife_-_1812-14.jpg" style="box-sizing: border-box; -webkit-font-smoothing: antialiased; text-rendering: optimizeLegibility; background: transparent; color: rgb(8, 181, 255) !important;">
Bien qu'une certaine hostilité envers cette pratique commence à se manifester dès la fin du XVIIIe siècle et que les comptes-rendus des ventes d'épouses s'y montrent souvent hostiles dans la presse en décrivant des scènes « des plus répugnantes et des plus honteuses », il faudra attendre le début du XXe siècle pour que cette coutume dégradante soit définitivement bannie d'Angleterre.
AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRASSER DE SA FEMME EN LA VENDANT AUX ENCHÈRES AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRAS
AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRASSER DE SA FEMME EN LA VENDANT AUX ENCHÈRES AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRAS
AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRASSER DE SA FEMME EN LA VENDANT AUX ENCHÈRES AU XIXE SIÈCLE, UN MARI ANGLAIS POUVAIT SE DÉBARRAS

Une chaine nationale japonaise décide de remplacer sa présentatrice du JT par un robot 07/02/2018

Une chaine nationale japonaise décide de remplacer sa présentatrice du JT par un robot
Une chaine nationale japonaise décide de remplacer sa présentatrice du JT par un robot
**Une chaine nationale japonaise décide de remplacer sa présentatrice du JT par un robot** Une chaine nationale japonaise décide de remplacer sa présentatrice du JT par un robot


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Le journal de 20 heures commence. Installé devant votre télévision, vous remarquez quelque chose de novateur et d'inhabituel. La présentatrice de la chaîne nationale a quelque chose de différent : il s'agit d'un robot. Au Japon, ce scénario devrait arriver dans très peu de temps avec Erica, un androïde créé par Hiroshi Ishiguro.



ERICA, UN ROBOT COMME PRÉSENTATRICE DU JT NATIONAL
Hiroshi Ishiguro, roboticien japonais est connu pour créer des robots à forme humaine. L'une de ses inventions , Erica va devenir présentatrice d'une chaîne nationale au Japon, comme l'indique le Wall Street Journal.

Ce robot conçu à l'Intelligent Robotics Laboratory de l'Université d'Osaka (Japon) a l'allure d'une femme. Tout est travaillé dans les moindres détails : visage, expressions, cheveux... Erica est équipée d'une intelligence artificielle et a l'apparence d'une femme âgée de 23 ans. Ses capacités lui permettent de mimer le comportement des humains.

Hiroshi Ishiguro souhaite aller plus loin dans le processus. La prochaine étape ? Doter Erica d'émotions, de désir, d'empathie et d'humanité. La ressemblance avec un humain serait alors beaucoup plus frappante.



D'UN JOB DE RÉCEPTIONNISTE À PRÉSENTATRICE POUR UN ROBOT
À l'origine, Erica se destinait à une carrière de réceptionniste en raison de ses facultés à lire un script. Mais Hiroshi Ishiguro dope ses capacités pour qu'elle puisse tenir une conversation de manière totalement naturelle avec un humain.

Cet accomplissement s'est traduit par le travail de plusieurs algorithmes sur le traitement de la parole. De plus, des capteurs infrarouges lui donnent la possibilité de suivre les mouvements. Par conséquent, Erica peut capter d'où provient le son et comprend quand une personne s'adresse à elle.

Question physique, Erica peut bouger le haut de son corps, utiliser son visage pour exprimer des « émotions» simples, à travers un sourire par exemple. Cependant, elle n'a pas la possibilité d'utiliser ses bras. Son créateur souhaite lui faire acquérir une « âme ».

En 2014, il expliquait à des journalistes que « créer des androïdes consistait à explorer ce que cela signifie d'être humain ». Pour le moment, le nom de la chaîne sur laquelle travaillera prochainement Erica n'a pas été dévoilé.

Curiosity nous offre son dernier selfie et un superbe panorama de Mars 06/02/2018

Curiosity nous a envoyé un nouveau selfie. Il vient d'être réalisé sur le flanc nord de la montagne qu'il escalade. Depuis ces hauteurs, le rover en a profité aussi pour capturer un splendide panorama. C'est la première fois que le robot se retourne pour contempler ce paysage. Au loin, les remparts du cratère où il se trouve et, dans la plaine, on peut voir tous les sites qu'il a visités depuis son arrivée sur Mars, il y a cinq ans et demi.

Sur Mars, à une centaine de millions de kilomètres de la Terre, l'infatigable Opportunity a fêté, le 25 janvier dernier, son quatorzième anniversaire d'exploration dans la région de Terra Meridiani — 45 kilomètres ont déjà été parcourus en 4.836 jours martiens. Une prouesse ! Presque à la même latitude, mais à 8.400 kilomètres de là, Curiosity poursuit de son côté l'ascension du mont Sharp, édifice de 5.500 mètres de haut qui campe au centre du cratère Gale (154 kilomètres de diamètre) où le rover d'une tonne a atterri voilà maintenant cinq ans et demi. Les deux astromobiles se portent bien et, chemin faisant, prolongent leurs missions d'investigations des roches martiennes.

VOIR AUSSI :Revivez le film de la descente de Curiosity vers le sol de Mars
Il y a quelques jours, Curiosity a transmis aux équipes qui le pilotent et prennent soin de lui, un nouvel autoportrait. Le tableau se compose de dizaines de photos indépendantes assemblées qui ont été prises durant la journée du 23 janvier avec la caméra Mahli (Mars Hands Lens Imager) sur son bras articulé. On peut admirer le rover poser sur la crête Vera Rubin où il séjourne depuis plusieurs semaines. Juste derrière lui, un terrain en pente riche en argile que les « scientifiques sont impatients de commencer à explorer », écrit la Nasa. Il est prévu qu'il s'y rende au cours des prochaines semaines. Tout au fond, derrière le rover, on reconnaît le sommet du mont Sharp qu'il atteindra, qui sait, peut-être un jour.


Curiosity sur le site Vera Rubin, le 23 janvier 2018 (sol 1943). Des dizaines d'images assemblées composent ce nouveau selfie. Juste derrière le rover, le site qu'il va bientôt explorer. Tout au fond : le sommet du mont Sharp. Téléchargez l'image en haute résolution ici. © Nasa, JPL-Caltech, MSSS
Curiosity sur le site Vera Rubin, le 23 janvier 2018 (sol 1943). Des dizaines d'images assemblées composent ce nouveau selfie. Juste derrière le rover, le site qu'il va bientôt explorer. Tout au fond : le sommet du mont Sharp. Téléchargez l'image en haute résolution ici. © Nasa, JPL-Caltech, MSSS

Un fantastique panorama où l'on retrouve le parcours de Curiosity sur Mars
Depuis les hauteurs de la montagne qu'il arpente (sur le flanc nord), Curiosity jouit d'un point de vue unique sur les paysages qui l'entourent, sur des dizaines de kilomètres à la ronde. Les équipes du rover ont tenu à partager la vue saisissante qui s'étalait devant lui en octobre dernier. Le robot a pris quelques heures pour réaliser ce magnifique panorama avec l'½il gauche de la caméra de son mât (voir ci-dessus). C'était peu avant le solstice d'hiver dans l'hémisphère nord martien. Le temps était au beau fixe, offrant de beaux détails sur les collines lointaines, à plus de 80 kilomètres.

ACTUALITÉ DES MARQUES

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« Même si Curiosity grimpe régulièrement depuis cinq ans, c'est la première fois que nous regardons en arrière et voyons toute la mission en dessous de nous », a commenté Ashwin Vasavada, chercheur de la mission au JPL.


Panorama créé à partir de 16 images prises par la caméra du mât (MastCam) de Curiosity le 25 octobre 2017, depuis le site Vera Rubin, sur le flanc nord du mont Sharp. Le rover balaie la frontière sud-ouest (à gauche) aux bords nord-est (à droite) du cratère Gale où il a atterri en août 2012. Depuis ce point de vue, le rover embrasse tous les sites qu'il a visités dans la plaine et sur les premiers contreforts de cette montagne. © Nasa, JPL-Caltech, MSSS

Tout au fond, à l'arrière-plan, on aperçoit dans des tons éthérés, les remparts nord de l'immense cratère d'impact formé il y a plus de 3,6 milliards d'années. Plus près, dans la plaine — les recherches de Curiosity ont révélé qu'il s'agit d'un ancien lac —, on aperçoit les principaux sites que le rover a visités depuis son arrivée le 6 août 2012. 18 kilomètres ont été parcourus depuis le site d'atterrissage et l'astromobile s'est élevé de 327 mètres. Sur ces images, la balance des blancs a été travaillée de façon à obtenir un rendu des roches comme elles nous apparaîtraient de jour, sur Terre (ce qui facilite le travail des géologues).

Un panorama exquis que vous pouvez retrouver ici en haute résolution et avec un luxe de détails. On a littéralement l'impression d'y être, de sentir les rayons du Soleil d'hiver et une légère brise martienne... Des paysages transformés depuis des milliards d'années par les alizés et aussi, dans la jeunesse de la planète, par l'eau. Vous pouvez également télécharger une version avec tous les sites visités par le rover annotés ici.